A l’approche des Assises de l’Innovation, AD’OCC annonce les 12 nommés du concours Les Inn’Ovations

Le 27 janvier prochain lors des Assises de l’Innovation organisés à La cité de Toulouse, la Région Occitanie et ses partenaires BNP Paribas, EDF et Enedis remettront les 5 trophées et le prix coup de cœur du concours Les Inn’Ovations. Avant de découvrir les heureux lauréats, les jurys ont sélectionné 12 nommés.

Catégorie « Les Produits et Services du Futur »

Ce trophée de 12 000 € récompense une innovation de rupture ou en émergence, développée en collaboration avec la recherche. Le parrain de la catégorie est BNP Paribas.

Sponsor du prix : BNP Paribas, un engagement constant aux côtés des entreprises innovantes

Sponsor historique du concours des Inn’Ovations, BNP Paribas fait du soutien à l’innovation un marqueur fort de son identité. Valérie Servage, directrice régionale, replace ce partenariat dans la stratégie globale du groupe.

« Quand on est la banque d’un monde qui change, il y a comme une évidence à soutenir l’innovation ! Nous sommes un partenaire fidèle du concours des Inn’Ovations depuis plus de 10 ans », affirme Valérie Servage, directrice régionale de BNP Paribas Occitanie.

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La directrice régionale de BNP Paribas en Occitanie met en avant l’engagement porté au niveau du groupe pour accompagner les entreprises innovantes. « L’innovation fait partie de nos enjeux prioritaires, explique-t-elle. De façon globale, 90% des start-up du Next40 et 80% de celles du FT120 sont conseillées par BNP Paribas. Nous avons un dispositif, We Are Innovation (WAI), avec un lieu à Paris qui est un accélérateur de start-up au cœur de la capitale, une structure d’investissement en fonds propres, BNP Paribas Développement, des équipes spécialisées dans l’innovation et de nombreux partenariats dans chaque région pour être au plus près des entreprises innovantes. »

Une région en pointe

En Occitanie, ce sont ainsi 3 banquiers dédiés à l’innovation qui suivent les entreprises régionales. « On n’accompagne pas de la même manière les acteurs de l’innovation et les PME et ETI classiques, c’est un environnement particulier dont il faut comprendre les codes et les process de développement. » La région constitue dans ce domaine un terrain particulièrement fertile, avec ses deux métropoles, son attractivité économique et démographique, ses entreprises leaders et sa qualité de vie. « Cet environnement favorise un tissu d’innovation très vivant, que ce soit dans l’aéronautique et le spatial, la santé, les énergies renouvelables, ou encore les technologies informatiques. Le niveau du concours des Inn’Ovations, rendez-vous incontournable de l’année, témoigne de cette dynamique, et nous sommes ravis de continuer à accompagner cet événement », poursuit la directrice régionale.

Pour la banque, le concours constitue l’opportunité de faire émerger des pépites régionales. « Nous avons présidé cette année le jury sur les produits et services du futur. Cette thématique est majeure, nous sommes toujours curieux de découvrir ce que les entrepreneurs ont à nous proposer sur des sujets comme le new space, l’IA ou les fintechs. D’une manière générale, nous trouvons dans les différents jurys des projets et des acteurs qui nous impressionnent. La sélection effectuée par AD’OCC est d’une grande qualité. Pour nos équipes, la tâche n’est pas simple, mais elles reviennent chaque année enthousiasmées par ces échanges. Et cette édition ne déroge pas à la règle », conclut Valérie Servage.

Les nommés

  • LEOBLUE (Haute-Garonne)
    Séismes, inondations, incendies, cyclones, etc. : les risques naturels sont variés. Face aux dangers et à leurs conséquences souvent graves, l’enjeu de prévenir les populations comme d’organiser les secours est crucial. Pour répondre à ces besoins, l’entreprise toulousaine LeoBlue a développé une technologie de rupture, brevetée, pour l’envoi direct de signaux depuis des satellites en orbite basse. Ces derniers embarquent un module standard, de petite taille et au faible coût d’acquisition. La liaison, universelle et souveraine, est indépendante des réseaux terrestres. Grâce au Bluetooth, tous les smartphones ou objets connectés d’un territoire défini, y compris en zone isolée, recoivent ces signaux (alertes ou notifications critiques) en moins de 30 minutes. Gouvernements, grandes entreprises, transport, hôpitaux, services de secours et populations sont visés par ce nouveau système.
  • OcciCal Therapeutics (Hérault)
    La start-up de biotechnologie originaire de Montpellier cible une pathologie respiratoire appelée dysfonction diaphragmatique. Cette maladie rare affecte 14 à 20 millions de patients ventilés dans le monde, et n’a jusqu’ici pas de traitement. Mise en lumière lors de la COVID-19, elle survient suite à une phase de ventilation mécanique, c’est-à-dire l’assistance à la respiration spontanée à l’aide d’un respirateur artificiel. OcciCal travaille sur le premier traitement préventif, basé sur une molécule brevetée, qui agit pour prévenir la dégradation musculaire du diaphragme. L’ambition de son candidat-médicament est de réduire les conséquences associées à cette pathologie, notamment la durée de séjour en réanimation et le taux de morbidité associé. Le traitement permettra également d’améliorer la qualité de vie des patients tout en diminuant les coûts de santé.
  • SWAN-H (Haute-Garonne)
    L’ammoniac est utilisé comme engrais et dans des procédés industriels. On le produit jusqu’ici à partir d’énergies fossiles, grâce au procédé Haber-Bosh. Celui-ci nécessite des conditions particulières (haute pression et haute température), de grandes usines et un fonctionnement en continu. C’est là qu’intervient l’équipe toulousaine Swan-h. Son procédé de rupture permet de fabriquer de l’ammoniac à partir d’électrolyse, de façon intermittente et à toute échelle souhaitée. Autre avantage : cela peut se faire à partir d’énergie renouvelable, et l’équipement est modulaire. Il pourra donc s’installer sur les sites où l’ammoniac sera ensuite utilisé, évitant tout transport.
    Le produit en cours de développement est un réacteur produisant entre 1 et 20kg d’ammoniac par heure. Swan-H vise dans un premier temps les acteurs du traitement de surface de métaux et des composants électroniques.

Catégorie « Innovation et impact écologique »

Ce trophée de 12 000 € récompense une innovation visant à développer un impact positif pour l’environnement. Le parrain de la catégorie est EDF.

Le sponsor du prix : EDF, un engagement résolu vers la neutralité carbone

Le leader du marché de l’énergie, fortement implanté en Occitanie, soutient la dynamique portée par la Région en matière d’innovation et de trajectoire énergétique.

Depuis toujours, EDF ne se contente pas de produire ou de distribuer l’électricité, et participe activement à la vie des territoires. Le groupe se tient notamment aux côtés des acteurs qui favorisent son développement local. Interview avec Bastien Toulemonde, directeur de l’Action Régionale d’EDF.

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A ce titre, le Concours des Inn’Ovations de la Région Occitanie, dont EDF est un partenaire historique, représente un rendez-vous annuel important : “C’est au moment de cet événement, grâce au travail mené par AD’OCC, que l’on peut observer les projets émergents particulièrement prometteurs pour le territoire et au-delà. En Occitanie, la dynamique d’innovation a toujours été forte. Favoriser l’éclosion des jeunes pousses est stratégique, pour préparer notre avenir commun” souligne Bastien Toulemonde, directeur de l’Action Régionale d’EDF. Le groupe soutient, pour cette nouvelle édition, le prix “innovation et impact écologique”. Une thématique naturelle, alors qu’EDF contribue à décarboner l’énergie en favorisant la baisse des consommations d’énergies d’origine fossile et en soutenant l’électrification des usages.

Aider à l’implantation et la croissance

Sur le sujet de l’innovation, EDF s’est donné pour mission d’identifier, soutenir mais aussi aider à l’installation les start-up et entreprises du secteur de la transition énergétique, en se tenant par exemple aux côtés de l’incubateur montpelliérain des énergies décarbonées, Henera. Via sa filiale SAFIDI, spécialisée dans le financement de projets territoriaux liés au développement durable, EDF investit même directement dans certaines pépites. Plus largement, le leader de l’énergie est un membre actif de plusieurs pôles de compétitivité régionaux (Aerospace Valley, Derbi), ainsi que de clusters dédiés au numérique responsable (Digital113) ou aux technologies propres (Cleantech Vallée dans le Gard).

L’Occitanie réunit près de 9400 collaborateurs du groupe et constitue une terre d’expérimentation stratégique pour lui. Les synergies métiers engagées lui permettent désormais d’aller plus loin dans la transition, et d’accélérer les transformations. “Ici, 99 % de notre production est décarbonée, avec un mix particulièrement large mêlant nucléaire, hydraulique, solaire et éolien” rappelle Bastien Toulemonde. C’est aussi ici, depuis son centre de supervision de Colombiers (Hérault) qu’EDF Power Solutions pilote les installations exploitées à travers le monde.

Face au défi du changement climatique et de ses effets, EDF s’appuie sur cette diversité d’infrastructures pour préparer des solutions nouvelles, en vue d’assurer leur durabilité et leur résilience.

Les nommés

  • ELICIR SAS (Hérault)
    Utiliser les mécanismes de régulation naturels des plantes pour optimiser leur croissance et leur permettre de résister aux parasites. Tel est l’objectif de l’innovation de rupture développée par ELICIR, issue de la recherche en physiologie végétale et en phytopathologie. La start-up produit des intrants biosourcés sous forme de poudres contenant des molécules « signal », qui constituent une alternative biologique à l’utilisation de traitements chimiques nocifs en agriculture. Un biostimulant a d’ores et déjà obtenu une certification européenne et entre en phase de lancement commercial. Les démarches d’autorisation pour le produit de biocontrôle sont en cours. Ces produits d’origine végétale contribueront à une agriculture saine et productive, avec un impact réduit sur les milieux naturels.
  • PETSHKA (Hérault)
    Un traitement chimique breveté qui révolutionne le recyclage du polyester : PETSHKA a développé un procédé de dépolymérisation permettant de valoriser les déchets industriels. Sans générer d’autre sous-produit que l’eau, cette technologie innovante produit un polyol recyclé de haute qualité. Outre une réduction de l’usage des ressources fossiles, cette solution entend contribuer au développement d’une économie circulaire. PETSHKA propose ainsi un système de collecte des déchets polyester auprès des industriels et garantit la traçabilité de ses produits. Le polyol recyclé ainsi obtenu, offre une alternative décarbonée par rapport aux polyols vierges dans de nombreux secteurs tels que la construction (mousses polyuréthane), l’automobile, les meubles, les composites, la santé et les adhésifs.
  • ZELIN (Haute-Garonne)
    Zelin a mis au point Green Sea Routing (GSR), le premier outil de routage maritime conçu pour la marine marchande à propulsion hybride moteur et voiles. En combinant une météo innovante enrichie de données embarquées, un jumeau numérique du navire et un algorithme de routage, il optimise les trajets et choisit la route avec le moins de vagues, les courants et les vents les plus favorables. GSR est la première solution de ce type à intégrer les performances aérodynamiques et hydrodynamiques des systèmes véliques dans les calculs de navigation. Le bénéfice escompté est une économie de carburant de 30% et une contribution directe à la décarbonation du transport maritime. Cet outil disruptif cible un vaste marché allant des armateurs de navires marchands aux constructeurs de systèmes véliques et aux affréteurs et logisticiens.

Catégorie « Innovation et Impact Sociétal »

Ce trophée de 12 000 € récompense une innovation visant à développer un impact positif et durable pour la vie des individus et des sociétés. Le parrain de la catégorie est Enedis.

Le sponsor du prix : Enedis œuvre pour un réseau d’électricité performant et résilient au service de tous 

L’entreprise de service public chargée de la distribution de l’électricité porte l’ambition d’agir au service de la transition énergétique, de l’aménagement des territoires et de fournir des solutions innovantes. Interview avec Karine Ascarategui, directrice régionale d’Enedis.

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ENEDIS  assure le service public de la distribution électrique sur tous les territoires. Entreprise à mission depuis juin 2023, sa raison d’être « Agir pour un service public innovant, performant et solidaire » la conduit naturellement à travailler main dans la main avec la Région Occitanie. Son objectif : adapter au mieux le réseau qu’elle exploite aux besoins actuels et futurs des collectivités, des entreprises comme des particuliers.

« Nous nous retrouvons parfaitement dans la thématique innovation et impact sociétal que nous parrainons dans le cadre du Concours des Inn’Ovations, précise Karine Ascarategui, la directrice régionale d’Enedis. L’évolution profonde des usages et des réglementations sur la transition énergétique sont des enjeux systémiques, qui nous concernent tous.”

En Occitanie, Enedis s’appuie sur ses 4 200 collaborateurs pour gérer un réseau de 182 000 km. Présente sur le terrain à travers une 100aine de sites, l’entreprise assure un service de proximité qui facilite l’implantation de nouvelles activités économiques et soutient la transition énergétique des outils industriels comme des équipements existants. Parmi les défis à relever, il y a l’intégration des énergies renouvelables au réseau – plus de 600 MW supplémentaires en 2025 – et l’accompagnement des projets d’autoconsommation collective qui se développent. Dans ce contexte, l’industrialisation de solutions énergétiques innovantes est un levier important pour moderniser le réseau, en accroître la performance et en renforcer durablement la résilience. « Nous sommes en lien fort avec les projets prometteurs et porteurs de sens en matière de transition énergétique qu’AD’OCC fait émerger en région. Notre soutien à l’innovation s’exprime également à travers nos 4 Enedis Lab implantés ici, qui entretiennent des partenariats étroits avec les laboratoires de recherche, les start-up, le pôle de compétitivité Derbi et le cluster des mobilités Totem », insiste Karine Ascarategui. Un autre défi majeur concerne l’accès du plus grand nombre à la mobilité électrique. Alors que la demande continue de croître en Occitanie, Enedis raccorde l’espace public ainsi que les immeubles résidentiels collectifs aux infrastructures de recharge pour véhicules électriques. »

Enfin, pour former les meilleurs techniciens de ses futures équipes, Enedis innove sur le plan pédagogique. Depuis la rentrée 2023, “l’école des réseaux pour la transition écologique” se déploie progressivement dans 13 lycées partenaires d’Occitanie. Elle accompagne de près les élèves des filières spécialisées dans les réseaux électriques, en pré-BAC comme en post-BAC, afin de les préparer à devenir les futurs acteurs de la transition énergétique et du développement des territoires en Occitanie.

Les nommés

  • BOOST (Gard)
    La massification du e-commerce a entraîné celle de la logistique. Le logisticien nîmois BOOST propose aux marques engagées son approche éthique et responsable. L’entreprise n’utilise que des emballages “verts” et recourt à des engins de manutention électriques. Installée dans un entrepôt bien isolé, pour éviter la climatisation, BOOST privilégie aussi le transport multi-modal et sélectionne des transporteurs qui compensent leurs émissions. En tant qu’entreprise d’insertion, elle recrute des demandeurs d’emploi issus des quartiers prioritaires et/ou bénéficiaires du RSA. Elle centre son process d’embauche sur les compétences des candidats, leurs prédispositions et motivations profondes. Une fois intégrés, les nouveaux salariés bénéficient d’un management basé sur la bienveillance et la montée en compétences, avec pour priorité de réduire la pénibilité.
  • IOLOGO SOLUTIONS (Haute-Garonne)
    Les patients atteints d’un trouble DYS (dyslexique, dysorthographique et dysphasique) rencontrent des difficultés pour lire et écrire. Iologo solutions, implantée à Ramonville, a développé une solution d’autonomisation phonologique avec le concours de centaines d’orthophonistes, et collabore avec l’Institut de l’Audition de Paris (Institut Pasteur), pour une étude portant sur 160 patients. Plutôt que de miser sur la compensation, l’application de rééducation de Iologo répare le traitement du son par le cerveau, grâce à la stimulation auditive. Toutes les catégories de patients sont concernées, de trois ans jusqu’à l’âge adulte. Elle peut s’utiliser chez l’orthophoniste comme à domicile. A terme, les patients ayant suivi ce processus thérapeutique peuvent lire et écrire sans effort, et de manière définitive.
  • MOBILIB – CITIZ OCCITANIE (Haute-Garonne)
    Pouvoir se déplacer en voiture selon son besoin, sans être propriétaire, tout en diminuant la place de l’automobile sur l’espace public. C’est ce que propose l’entreprise coopérative Mobilib, appartenant au réseau d’autopartage Citiz. Celle-ci dispose de 230 voitures de toute taille sur l’aire Toulousaine mais aussi dans les Hautes-Pyrénées, l’Aveyron, le Tarn, l’Aude et le Lot. Usagers (particuliers ou professionnels), collectivités et partenaires sont impliqués dans sa gouvernance. L’ambition de l’entreprise, par ailleurs labellisée ESUS, est de diminuer la part de la voiture dans les déplacements, en encourageant un usage réfléchi et complémentaire des modes actifs et des transports en commun. Aujourd’hui, 40% de ses fournisseurs sont des structures de l’économie sociale et solidaire (ESS).

Catégorie « Innovation dans les Territoires »

Ce trophée de 12 000 € récompense une innovation développée dans les territoires, hors agglomérations Montpellier ou Toulouse, et ayant un impact positif pour l’écosystème local.

Les nommés

  • BOUDI (Gard)
    Cette entreprise adaptée située à Alès, engagée dans l’ESS, porte un projet d’économie circulaire baptisé “Tous capable autrement”. Ses employés, en situation de handicap, transforment les déchets plastiques locaux collectés en produits durables et réutilisables destinés à la construction, l’aménagement et la signalétique. Boudi s’appuie sur des procédés de thermocompression et de découpe numérique. Plusieurs gammes de produits 100 % recyclés et réutilisables sont proposées : des panneaux éco-conçus pour la construction, des coffrages en plastique recyclé, résistants et réemployables, des clôtures écologiques, des supports de signalétique responsable ainsi que des solutions d’aménagement, de mobilier ou de la PLV en matériaux recyclés. Acteurs du BTP, de la grande distribution, collectivités comme industriels et entreprises engagées dans une démarche RSE sont les clients prioritaires ciblés.
  • MD MICROELECTRONICS (Aveyron)
    Les afficheurs de grande taille ont mauvaise presse : ils sont énergivores, et entraînent une pollution lumineuse. La startup MD microelectronics, dont le siège est à Combret, propose de réinventer ce moyen d’affichage, grâce à sa technologie basée sur la microfluidique. Le produit ressemble à une feuille de papier imprimée modifiable. Des fluides colorés sont injectés dans les pixels via un réseau breveté de microcanaux pour former, par superposition de couleurs, l’image fixe à afficher. L’écran, réflectif, n’émet aucune lumière et exploite uniquement la luminosité ambiante. Il consomme très peu d’énergie, uniquement pour passer d’une image à l’autre. Accompagnée par plusieurs laboratoires (INSA, LAAS, Technacol), la jeune pousse adopte une approche éco-responsable sur tout le cycle de vie du produit.
  • WATER ECOSYSTEM (Pyrénées-Orientales)
    Sans eau disponible, aucune activité durable n’est possible. Face à la raréfaction de la ressource et aux pénuries qui se multiplient, la start-up perpignaise Water Ecosystem a développé une solution de générateur d’eau atmosphérique. Concrètement, l’installation composée de panneaux capte l’humidité de l’air durant la nuit, qui se condense ensuite en eau “liquide”, sous l’effet du rayonnement solaire. L’équipement, alimenté par énergie solaire, permet de disposer d’une eau utilisable sur place, de façon totalement autonome. Chaque module produit en moyenne un litre d’eau par jour et par mètre carré. Modulaire, l’équipement s’adresse aussi bien aux particuliers, aux gestionnaires d’espaces verts, qu’aux exploitations agricoles voire aux ONG.

Les trophées du concours Les Inn’Ovations seront remis lors des Assises de l’Innovation en Occitanie. Cet première édition des assises aura lieu à Toulouse, à La Cité, le 27 janvier 2026 de 13h30 à 19h. Venez participer aux débats et aux échanges !